Hagia Sophia

C’est dans le Ciel parsemé d’étoiles scintillantes que Kaki se transportait. Le vent glissait dans ses plumes de rêve et la jeune fille volait ainsi, d’un bout à l’autre de la nuit. Soudain émergea dans le lointain, entre les nuages de safran, un halo de lumière bleutée. Dôme stupéfiant, poli à la perfection, que le Ciel se devait de couronner !

Le Vent souffla alors dans l’oreille de Kaki : « Ouvre tes mains et présente-les aux étoiles », ce qu’elle fit.

Alors apparurent, au creux de ses paumes, des poudres irisées, aux couleurs changeantes, s’accordant tantôt aux teintes d’une aube naissante, tantôt à celles de la nuit la plus profonde.

Glissant dans une lumière dorée, Kaki parvint sur les rives de l’Orient. Kaki ne savait rien de ces terres lointaines, mais elle comprit qu’elle était arrivée au terme de son vol. Elle sortit le petit dôme et le couronna d’un ramage de métal précieux, lui offrant ainsi une parure digne de son éclat. Se faisant magicienne, Kaki saupoudra l’ouvrage d’or des célestes irisations que les étoiles avaient déposées dans ses mains. L’incroyable alors se produisit : comme chauffées par un feu invisible, les poudres fondirent, pour devenir couleurs du Ciel.

Tout était enfin parfait. Kaki para son doigt de cette merveille, qui pointait sa rondeur vers celle de l’infini : « Voici Hagia Sophia ! » chuchota-t-elle ; et aucun autre nom n’aurait pu mieux se poser sur le dôme.

Hagia Sophia

C’est dans le Ciel parsemé d’étoiles scintillantes que Kaki se transportait. Le vent glissait dans ses plumes de rêve et la jeune fille volait ainsi, d’un bout à l’autre de la nuit. Soudain émergea dans le lointain, entre les nuages de safran, un halo de lumière bleutée. Dôme stupéfiant, poli à la perfection, que le Ciel se devait de couronner !

Le Vent souffla alors dans l’oreille de Kaki : « Ouvre tes mains et présente-les aux étoiles », ce qu’elle fit.

Alors apparurent, au creux de ses paumes, des poudres irisées, aux couleurs changeantes, s’accordant tantôt aux teintes d’une aube naissante, tantôt à celles de la nuit la plus profonde.

Glissant dans une lumière dorée, Kaki parvint sur les rives de l’Orient. Kaki ne savait rien de ces terres lointaines, mais elle comprit qu’elle était arrivée au terme de son vol. Elle sortit le petit dôme et le couronna d’un ramage de métal précieux, lui offrant ainsi une parure digne de son éclat. Se faisant magicienne, Kaki saupoudra l’ouvrage d’or des célestes irisations que les étoiles avaient déposées dans ses mains. L’incroyable alors se produisit : comme chauffées par un feu invisible, les poudres fondirent, pour devenir couleurs du Ciel.

Tout était enfin parfait. Kaki para son doigt de cette merveille, qui pointait sa rondeur vers celle de l’infini : « Voici Hagia Sophia ! » chuchota-t-elle ; et aucun autre nom n’aurait pu mieux se poser sur le dôme.

bijoux daymard

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